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#1 – Oublier le diagnostic :

 

Ca parait évident mais vouloir s’attaquer à une problématique de développement personnel sans vraiment savoir quelle est sa cause est improductif sur le long terme. Cinq personnes peuvent être des procrastinateurs professionnels mais pour cinq raisons totalement différentes. Dès lors, résoudre votre problème de procrastination ne pourra pas se faire en utilisant la même solution que votre pote qui a été voir un coach. Vous devez absolument passer par la case “observation anthropologique de vous-même” pour savoir quelles sont vos valeurs, vos schémas émotionnels ou encore vos croyances limitantes pour trouver la cause de votre procrastination. Et ce n’est qu’à ce moment là que vous pourrez faire le travail de transformation.

 

#2 – Vous juger :

 

Comme je vous le disais plus haut, l’étape fondamentale de tout coaching est de réussir à passer en mode spectateur pour prendre conscience de votre fonctionnement personnel. Et la plus grosse erreur à faire dans ces cas là est de juger ce que vous allez découvrir. De vous dire “je suis une grosse merde parce que je ressens que des émotions négatives”, “non mais avec ce type de pensées, je vais jamais réussir à avancer”, “je ressens rien, ça doit vouloir dire que je suis vraiment un cas désespéré” etc… Gardez votre posture de juge signifie que vous continuez à vous accrocher à une version fantasmée de vous-même et que vous n’acceptez pas votre réalité du moment. Et sans acceptation totale de votre situation, pas de bon diagnostic et pas de solution efficace.

 

#3 – Ne pas vous écouter :

 

La plupart des temps, les conseils des gens qui nous entourent sont une projection de leur propre fonctionnement sur vous. “Si j’étais toi, je ferais ci…” ou “je pense que tu devrais faire ça”. D’un côté, prendre en compte ces conseils peut s’avérer très utile car ça nous permet d’envisager des solutions auxquelles on n’avait pas pensé. Mais ça peut aussi être une solution de facilité dans le sens où vous pouvez vous appuyer sur les conseils qu’on vous donne, ne pas avoir à assumer la responsabilité de prendre vos propres décisions et remettre la faute sur un mauvais conseil en cas d’échec. La clé du développement personnel, c’est de réussir à vous créer des solutions sur-mesure pour dépasser vos freins et vos blocages. Ce qui signifie que seul vous savez ce qui est bon pour vous et que suivre un programme ou un conseil à la lettre sans être attentif à ce que vous ressentez est aussi vain que de vous acharner à vouloir transformer votre Perrier tranche en Gin Tonic.

 

#4 – Ne pas mettre en pratique une fois que vous avez compris les outils :

 

S’il y a bien une erreur à éviter, c’est celle-ci ! On a tous potentiellement compris que pour devenir millionnaire il faut trouver une bonne idée, développer son produit et le vendre. Pourtant, la plupart d’entre nous se retrouve tous les 30 du mois à hésiter entre vendre leur cheveux ou casser leur PEL pour pouvoir payer leur loyer. On a aussi tous intégré que pour ressembler à Jennifer Lopez, il faut aller au sport 3 fois par semaine et se calmer sur les lardons. Ce qui ne nous empêche pas de nous retrouver tous les dimanche à se dire que cette fois ci, pour de bon, on arrête le saucisson. Avis donc aux cérébraux, un outil compris mais pas mis en pratique est aussi inutile que le programme de Kayla Itsines dans votre poubelle.

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#5 – Penser qu’il y existe une vérité universelle :

 

Je sais que ça nécessite d’avoir fait au moins deux ou trois semaines de formation GYST pour réussir à comprendre ce concept… En résumé, notre interprétation de la réalité est le résultat de milliers de filtres aléatoires. Qu’ils soient socio-culturels, neurologiques, personnels ou sensoriels, ces filtres vont donc directement influencer notre perception de la réalité et l’idée qu’on va s’en faire. Il existe donc autant de versions de la réalité que d’humains sur la planète, toutes aussi légitimes les unes que les autres.  Et plus vite vous prendrez conscience que votre système d’interprétation de la réalité est ô combien subjectif, et laisserez tomber l’illusion selon laquelle vous détenez la vérité, plus vite vous pourrez vous affranchir du regard des autres et lever vos blocages personnels. 

 

#6 – Vous voiler la face :

 

Faire du coaching en développement personnel est toujours délicat car cela passe souvent par l’étape redoutée de mettre le nez dans son caca. Parce que ça nécessite de vous affranchir de vos masques, de mettre sur la table les choses dont vous n’êtes pas fiers et donc vous retrouver en situation de vulnérabilité aiguë. Le problème, c’est que tant que vous restez accroché à vos masques, que vous continuez de vous mentir ou que vous vous trouvez des excuses pour éviter d’arriver à la racine de ce qui vous bloque, vous continuerez d’auto-saboter votre travail et votre progrès. Donc si vous faites du développement personnel en ligne ou tout seul, prenez donc bien soin de ne pas vous auto-censurer et d’adopter une posture d’observation pour vérifier que vous êtes le plus honnête avec vous-même. Si vous faites des séances de coaching individuelles, no worries, votre coach se chargera de vous sortir du déni !  

 

#7 – Refuser la période d’inconfort :

 

Comme je le répète tous les jours aux gens que j’accompagne, l’objectif de votre cerveau est de vous maintenir en vie en utilisant le moins d’énergie possible. Le bougre n’a donc absolument pas votre épanouissement personnel à coeur et considère sa mission accomplie à partir du moment où il vous tient éloigné des mammouths, avec une assiette pleine et un toit sur votre tête. Ce qui explique pourquoi, à partir du moment où vous allez décider d’animer votre première conférence, de monter votre salon de toilettage ou de poser votre démission, votre cerveau va vous faire savoir qu’il n’est pas tellement chaud en vous envoyant des signaux de détresse. Parce qu’il considère que vous faire suer des cuisses, vous taper une crise de tachycardie et vous donner envie de vomir est le meilleur moyen de dissuader de prendre des risques inutiles. Conclusion, l’inconfort est le mécanisme de défense privilégié de votre cerveau, mais c’est aussi un passage obligatoire pour sortir du mode “survie”.

 

#8 – Penser que vous n’aurez plus de problèmes :

 

Oublier tout de suite que vous pouvez éliminer les problèmes de votre vie grâce au développement personnel ! Même en devenant un pro du coaching, la vie sera toujours 50/50 comme le dit si bien la coach queen du Texas Brooke Castillo. Aucun programme, coach ou gourou ne pourra transformer votre vie en compte Instagram et vous extraire de l’expérience humaine qui consiste à ressentir des émotions. Le développement personnel ne vous transformera pas en surhomme, ça vous aidera simplement à connaître votre fonctionnement personnel, à devenir à l’aise avec tout type d’émotions, à ne plus vous auto-censurer, à ne plus vivre constamment en fonction de ce qu’on attend de vous, à gérer un conflit etc… Et quand bien même vous seriez en train de vivre votre meilleure vie, vous continuerez à ressentir de l’ennui, de la déception, de la tristesse, de la colère ou de l’agacement. Et ce parce que vous êtes en bonne santé et que vous n’êtes pas un psychopathe. Vous aurez donc toujours autant de problèmes, mais des outils surpuissants pour les gérer !

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