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Je crois que je n’ai même plus besoin de préciser la vigueur de mon activisme pour que Beyoncé ait sa statue à côté de Jacques Cartier sur les remparts de Saint-Malo. J’avais déjà écrit sur les raisons de mon amour pour Queen B et ses copines dans un article précédent mais à y regarder de plus près, j’ai pris conscience que c’était le parfait avatar pour comprendre les mécanismes de la réussite et de l’expression de soi. Et comme tout passe mieux sur un fond de Crazy in Love, voici une leçon de coaching à consommer sans modération pour tous vos projets beyoncesque.

 

#1 : La marque de fabrique de Beyoncé : assumer qu’elle se kiffe

 

Il suffit d’écouter deux chansons pour s’en rendre compte, la marque de fabrique de Beyoncé c’est de se composer des odes à elle-même sur des sons qui font se déhancher toute créature disposant ne serait-ce que d’un demi système auditif. Si on prend l’exemple du titre Formation, elle y répète 47 fois « I slay », qui signifie en gros « je déchire tout » sur une période de 4,47 minutes.

 

En développement personnel, c’est un outil que l’on appelle plus communément les affirmations. Sauf que la plupart des gens qui commencent ont vraiment du mal avec ce genre d’exercice. Déjà, parce que tu peux avoir l’air un peu con si tu te répètes 17 fois devant ta glace que tu as les ressources en toi pour écrire un best-seller et parce que socialement, tu risques vraiment de passer le prochain nouvel an toute seule si tu passes ton temps à dire à tes potes à quel point tu es formidable.

 

Mais c’est là où toute la différence se fait : Beyoncé ne s’est pas laissée abattre par les éventuelles interventions de son entourage concernant son egotrip, elle a continué à clamer haut et fort que c’était la « baddest bitch » de la planète, si bien qu’elle se fait aujourd’hui des pique-nique avec Oprah le dimanche après-midi, après une épuisante journée de travail à Coachella. L’idée, c’est donc de savoir reconnaître son potentiel de génialitude et de ne pas attendre la validation de personnes extérieures pour l’affirmer haut et fort. La personne à convaincre, c’est toi. Et tu verras, ça se répercutera sur les autres !

 

#2 : Beyoncé retourne ses faiblesses en forces  

 

Queen B. ne se laisse pas non plus enfermer dans des croyances limitantes qui la rendraient vulnérable. Comme lui a bien enseigné son amie Missy Elliott, elle « Flip it and reverse it », ce qui signifie qu’elle retourne la situation. Et c’est définitivement un réflexe dont on peut s’inspirer : changer de prisme pour transformer ses prétendues faiblesses en force.

 

Petit retour en arrière pour illustrer la situation : 2001, l’époque est aux abdos de Britney, aux fesses discrètes et à l’usage totalement décomplexé de Photoshop pour éradiquer n’importe quelle trace de gras qui se serait immiscée dans les magazines. Et bien que J-Lo ait, en véritable pionnière, ouvert la voie de l’empouvoirement du boule, les formes féminines restent encore largement normées, scrutées et standardisées selon des codes dictés par les hautes sphères du papier glacé.

 

Mais Beyoncé, alors à l’inverse de ses standards, se kiffe comme elle est et à bien l’intention de le crier au reste de la planète. C’est comme ça que naît Bootylicious, véritable hymne aux fesses de l’ombre cellulitées, flasques et charnues. Il suffit alors de quelques « I don’t think you’re ready for this jelly* » bien trempés pour renverser la balance des fesses honteuses cachées dans les baggys. Bon, pas besoin d’écrire un tube interplanétaire sur tout ce que vous n’aimez pas chez vous ! Mais le principe de s’emparer d’une faiblesse pour la tourner à son avantage et en faire une singularité, constitue un tour de force à pratiquer sans modération pour devenir inarrêtable.

 

#3 : Elle s’aide d’un alter ego

 

Vous avez des envies folles, des fantasmes ou des désirs inavoués auxquels vous rêvez de donner vie ? Le problème c’est que dans 99% des cas, la seule perspective d’imaginer votre père vous voir twerker au sol, votre mère entendre votre one-woman show sur votre vie sexuelle ou vos proches lire votre livre sur les bienfaits de la masturbation, a de quoi bloquer les plus téméraires d’entre nous dans leur élan.

 

Si elle semble être arrivée à un statut d’icône qui assume tout, Beyoncé a dû faire preuve d’imagination pour en arriver là, notamment pour lever ses inhibitions et aller au bout de l’expression de soi. Mais concrètement, comment on fait ? Pour s’aider à assumer la libre expression de sa sexualité, Beyoncé a créé son alter-ego Sacha Fierce. Une manière intelligente de dissimuler sa timidité derrière un personnage extravagant, sensuel, qui n’a peur de rien et auquel elle pourra donner toute la responsabilité de ses excès !

 

Se créer un personnage, une version fantasmée et extra puissante de soi-même, peut  servir à sortir de sa zone de confort et à assumer des aspects de nous-mêmes que l’on préférait cacher jusque là. Quand vous vous retrouvez face à quelque chose qui vous fait peur ou vous impressionne, c’est alors le moment de l’appeler à la rescousse au fond de vous pour vous donner la force de passer le cap ! Et qui sait, peut-être qu’à force vous finirez par morpher pour ne devenir qu’une seule et unique meuf qui n’a peur de rien ?

 

Si vous êtes bloquées dans vos projets, que vous n’arrivez pas à donner vie à vos idées et que vous ne savez pas par où commencer, ces trois tips inspirés de Queen B sont une bonne mise en bouche !

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Charlotte Scapin

Charlotte Scapin

Charlotte Scapin est fondatrice de Carbone Theory et coach en développement personnel. Son objectif : vous faire passer de 1 à 100 sur l'échelle de la confiance en soi. Entrepreneure depuis 2015 et fan invétérée de Beyoncé et Jennifer Lopez, elle vous invite aussi à vous lâcher, arrêter de vous juger et vous assumer à travers ses RNB Therapy.

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