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J’ai quand même quitté mon travail ! Quand je suis allée voir ma boss pour annoncer que je voulais partir, elle m’a proposé un autre poste plus avantageux. C’est là où j’ai vraiment dû me poser face à mon échelle de valeurs. On m’offrait une nouvelle opportunité dans le milieu de l’édition que j’adore. Et puis, je me suis souvenue de ces moments où j’aurais aimé mieux défendre les auteurs. J’avais parfois l’impression de ne pas aller au bout du processus avec eux. J’ai donc refusé cette offre pour lancer mon entreprise et devenir agente d’auteurs. Avant, j’aurais sûrement accepté le poste avec plus de responsabilités. J’aurais mis sous le tapis mon idée entrepreneuriale en me disant que c’était une opportunité professionnelle qui ne se refuse pas.

Mélanie, 29 ans, agente d'auteurs

1-Quel était le problème que tu souhaitais régler en rejoignant GYST ?

 

Ça faisait 5 ans que je travaillais en tant qu’éditrice. C’était vraiment mon job de rêve d’enfant. Mais j’avais l’impression d’être un peu au bout d’un cycle. Il y a certaines choses que j’avais envie de changer. Je me disais : « j’ai un métier que j’adore, je travaille avec une super équipe dans un milieu que j’aime beaucoup, mais quelque chose cloche. » Je ne savais pas trop dans quelle direction évoluer. J’avais vraiment besoin de vibrer à nouveau.

 

2-Que t’a apporté la formation ?

 

Je pense que ça m’a apporté de la confiance en moi mais aussi le déclic qu’il me fallait pour lâcher mon travail. Même s’il était génial, émotionnellement il ne me convenait plus. J’avais ce besoin de réfléchir à quelles étaient mes envies profondes, et de ne pas plaquer un schéma du style : « je suis éditrice et je vais devenir responsable éditoriale, parce que c’est la marche à suivre. » Je voulais ouvrir le champ des possibles et débroussailler ce que je souhaitais vraiment faire !

 

3-Quel a été le déclic le plus important que tu as eu pendant ces huit semaines ?

 

Le module sur les émotions a été un vrai déclic. Surtout lorsque j’ai fait la première méditation. Ça te fait ressentir des choses incroyables dans le corps. L’échelle de valeurs était aussi un module important. Je l’utilise tellement maintenant, je ne le considère même plus comme un module : c’est un repère. Je fais tout en fonction de ça. Ça te permet de savoir comment tu fonctionnes et de comprendre le monde qui t’entoure.

 

4-Peux-tu nous expliquer comment se manifeste ta transformation au quotidien ?

 

Déjà dans le travail, pour choisir mes projets, ça change tout. En fait, on a tous notre propre échelle de valeurs, mais quand tu n’en as pas conscience, tu as une espèce de dichotomie qui se met en place. Tu ne sens pas un projet, mais tu vas quand même accepter parce que tu penses que c’est ce qu’il faut par rapport à ton travail, tes objectifs, le regard de la société. Aujourd’hui, si un projet qui peut paraître canon sur le papier ne correspond pas à mes valeurs, je ne le fais pas. Et pour ta relation avec les autres, c’est pareil, je me réfère à cette échelle de valeurs. Si une personne a besoin de sécurité et de liberté dans ses valeurs, il faut l’intégrer et le comprendre. Ça te permet de mieux communiquer et de lire le comportement de ton entourage. C’est vraiment un super outil.

 

5-As-tu accompli quelque chose qui te paraissait complètement impossible avant de faire la formation ?

 

Ça m’a permis de me rapprocher de ce que j’étais profondément. J’ai compris que j’avais besoin d’avoir des connexions profondes. Et surtout je me suis affirmée.

Et puis j’ai quand même quitté mon travail ! Quand je suis allée voir ma boss pour annoncer que je voulais partir, elle m’a proposé un autre poste plus avantageux. C’est là où j’ai vraiment dû me poser face à mon échelle de valeurs. On m’offrait une nouvelle opportunité dans le milieu de l’édition que j’adore. Et puis, je me suis souvenue de ces moments où j’aurais aimé mieux défendre les auteurs. J’avais parfois l’impression de ne pas aller au bout du processus avec eux.

J’ai donc refusé cette offre pour lancer mon entreprise et devenir agente d’auteurs. Avant, j’aurais sûrement accepté le poste avec plus de responsabilités. J’aurais mis sous le tapis mon idée entrepreneuriale en me disant que c’était une opportunité professionnelle qui ne se refuse pas. Aujourd’hui, je ne regrette pas mon choix, même s’il y a des hauts et des bas, je suis libre.

 

6-Quel conseil peux-tu donner à ceux qui hésitent à rejoindre la formation ?

 

Leur dire que c’est un concentré du meilleur du développement personnel ! Le ton est vraiment moderne avec une dimension pop culture très fun. Ça donne envie de s’y mettre ! Souvent, je ricanais toute seule devant mon ordinateur. Et puis Charlotte est quelqu’un de très dynamique avec un point de vue cool mais surtout pertinent. Elle m’a fait déjà fait changer de perspective en une seule phrase. Et puis, il n’y a rien à perdre. Au pire, tu apprends plein de choses sur toi ! C’est un tremplin pour partir sur de bonnes bases pour de nouveaux projets. Ça t’évite de faire du sur-place et ça te force à bouger tes bases émotionnelles et psychologiques. Même si c’est pour rester au même endroit dans ta vie, au final, tu sauras pourquoi tu y restes.

Charlotte Scapin, fondatrice Carbone Theory, blog coaching et développement personnel

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