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Avant, j’avais une vie effrénée, je sortais beaucoup. J’avais du mal à dire non, je me sentais nulle quand je posais des lapins alors que c’est juste que je n’en pouvais plus. Aujourd’hui, je peux dire « non merci je n’ai pas envie de sortir ». Je m’accorde des pauses. Maintenant, j’habite à la montagne, je suis en accord avec mes envies, j’ai clairement changé de vie. C’est un processus de longue haleine et GYST y a participé.

Celia, 28 ans, coach et professeure de yoga

1-Quel était le problème que tu souhaitais régler en rejoignant GYST ?

 

Il y a un peu plus d’un an, je venais tout juste de quitter mon boulot de consultante, je me retrouvais en plein saut dans le vide. Je me lançais dans la grande aventure du champ des possibles. J’avais depuis longtemps envie de construire une activité en indépendante qui me ressemble, entre le bien-être et le militantisme. Je voulais créer du contenu, mexposer à travers des écrits de type blog, ateliers, poèmes. Mais je n’osais jamais matérialiser ces idées ou les diffuser en dehors de mon cercle proche. Je voulais me libérer de ces blocages. J’avais aussi en arrière pensée l’idée d’être coach, je commençais en parallèle une formation de yoga. En gros, je voulais trouver ma voie mais j’étais bloquée, je ne publiais rien. Je n’arrivais pas encore à me voir en tant qu’entrepreneuse. Il fallait que j’arrête de passer mon temps à me juger. 

 

2-Que t’a apporté la formation ?

 

Déjà, je fais en sorte de rendre mon monde « beau ». C’est quelque chose qui était très présent dans mon échelle de valeurs. Dans mes actions quotidiennes ou dans la forme que prend mon activité en temps qu’intervenante professeur de yoga, je le ressens énormément. Je ne le conscientise pas forcément, mais je fais en sorte de générer quelque chose de beau. Aussi, depuis la formation, je me juge moins sévèrement, je m’autorise beaucoup plus à dire non. 

Avant, j’avais une vie effrénée, je sortais beaucoup. J’avais du mal à dire non, je me sentais nulle quand je posais des lapins alors que c’est juste que je n’en pouvais plus. Aujourd’hui, je peux dire « non merci je n’ai pas envie de sortir ». Je m’accorde des pauses. Maintenant, j’habite à la montagne, je suis en accord avec mes envies, j’ai clairement changé de vie. C’est un processus de longue haleine et GYST y a participé.

J’ai aussi arrêté davoir honte de ce que j’aimais faire. Jai compris que je mintéressais à plein de choses différentes : à l’introspection, au soin, à l’écriture, au yoga… Avant ça me culpabilisait, comme s’il fallait choisir. Maintenant je m’autorise à vivre pleinement ces passions. Et la formation m’a amené à une super opportunité en tant que bébé coach freelance puisque que je rejoins Charlotte au sein de Carbone Theory. 

 

3-Quel a été le déclic le plus important que tu as eu pendant ces huit semaines ?

 

Le module sur les masques que j’évoquais a été très révélateur pour moi. Tu vas nourrir des choses pour être reconnu par le monde extérieur. Moi, j’étais particulièrement touchée par le masque de la justice. Ça m’a appris à faire dégonfler toute les interdictions, les rigidités morales que j’avais sur moi-même. Désormais, j’honore d’abord mes envies et mes élans et évite d’avoir une grille de lecture trop stricte. L’échelle de valeurs a aussi été primordiale. L’idée c’était un peu de se dire : « t’as envie de faire des covers de Céline Dion, fais-le. » Si dans ta grille, la valeur divertissement est capitale, lance-toi.

Quand tu ressors des exercices sur les valeurs, tu es gonflé à bloc. J’ai même créé un système de valeurs avec des bulles de mots qui vont nourrir trois valeurs principales. Ça m’aide au quotidien pour tout ! 

 

4-Peux-tu nous expliquer comment se manifeste ta transformation au quotidien ?

 

Ma transformation fait vraiment partie d’un ensemble de choses. La liste est longue concernant mon évolution et je suis très contente de m’entendre dire ça. Je suis passée d’une vie de salariée qui vit en ville à mille à l’heure à celle d’entrepreneuse libre qui habite à la montagne. Même si ce n’est pas rose tous les jours, loin de là, je me sens plus à ma place et plus créative. Un jour, je publie une newsletter dans laquelle je condense mes réflexions du moment sur le self-care, le lendemain je déclame des poèmes devant 150 personnes et le lendemain, je donne un cours de yoga avec une intention qui me ressemble. J’ai énormément changé en un an.  

 

5-As-tu accompli quelque chose qui te paraissait complètement impossible avant de faire la formation ?

 

Au-delà de tout ce qui a déjà été évoqué, j’ai fait mon premier tournoi de slam. Pendant trois ans, je suis allée à des scènes ouvertes sans jamais oser me lancer alors que j’avais envie d’écrire. Là, je l’ai fait et j’ai déclamé mon slam devant toute une assemblée. 

 

6-Quel conseil peux-tu donner à ceux qui hésitent à rejoindre la formation ?

 

Déjà, le design pédagogique du site est très bien ficelé. Il y a une vraie progression dans les modules et tout se répond extrêmement bien. Et puis il y a cette espèce de vibe fun et pragmatique qui est vraiment super. Le côté pop culture me parle beaucoup. Il y a une forme de légèreté qui dans la démarche te fait penser que tu ne fais pas un truc trop « deep » alors qu’en fait, c’est très profond. La formation est difficile car on doute, mais l’énergie de Charlotte ainsi que ses outils nous guident. On est vraiment accompagné. Charlotte a créé une formation qui lui ressemble, donc si tu aimes ce qu’elle dégage dans son contenu, tu t’y retrouveras totalement.

Charlotte Scapin, fondatrice Carbone Theory, blog coaching et développement personnel

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