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J’ai compris qu’on pouvait agir, comprendre et que ces émotions étaient une boussole pour notre vie. Une boussole qui nous indique qu’on va dans la bonne direction et pas celle que la société nous indique. Avant, j’avais très souvent mal au coeur mais je me disais qu’il fallait que je continue quand même, qu’en me forçant ça irait. Je voulais à tout prix justifier ma présence sur terre.

Azza, 32 ans, ingénieure

1-Quel était le problème que tu souhaitais régler en rejoignant GYST ?

 

Je ne me suis jamais sentie à ma place à la fois sur le plan professionnel et relationnel. Pendant le confinement, je me suis retrouvée seule à Paris et là, j’ai eu une énorme montée d’émotions. C’est la première fois que je prenais le temps de me retrouver seule avec moi même. Je me suis rendue compte que ça n’allait pas, que je fuyais tout le temps. Que ce soit dans mes relations personnelles ou mon travail. C’est pour ça que j’ai commencé la formation GYST. Pour moi, le but était d’avoir confiance en moi, car j’étais vraiment à zéro dans ce domaine. Avant, j’étais dans l’adaptation permanente, je faisais ce que la société attendait de moi. J’écoutais tout le monde, sauf moi.

 

2-Que t’a apporté la formation ?

 

La chose la plus importante que j’ai appris, c’est me laisser exister. La formation a été comme un pansement pour moi. Je suis encore sur le chemin, j’apprends à recréer ma vie par rapport à ce que j’ai appris. J’arrive à mettre des limites. Mais je ne suis plus en colère. Avant, comme je m’adaptais à tout le monde sans rien dire, sans fixer de limites, j’accumulais des frustrations et un jour ça pétait. J’ai appris à dire les choses, j’ai changé de comportement. En fait, je ne savais pas qu’il existait un mode d’emploi pour se comprendre. C’est la première fois de ma vie que je n’ai pas envie de fuir et que je suis bien là où je suis. J’ai compris que ce n’est pas l’endroit où je suis qui compte mais comment je me sens. Charlotte m’a donné le pouvoir de m’écouter et d’être moi-même.

 

3-Quel a été le déclic le plus important que tu as eu pendant ces huit semaines ?

 

Tous les exercices ont été une révélation pour moi mais deux modules m’ont vraiment marquée : les émotions et le jugement. Pour les émotions j’ai écrit pendant 4 heures. C’était bouleversant. Avant, je ne me demandais jamais : « qu’est-ce que je ressens ? Comment l’analyser ? ». Je pensais juste, « je suis contente ou fâchée ». Mais je ne pensais pas à la peur, l’angoisse ou la tristesse.

J’ai compris qu’on pouvait agir, comprendre et que ces émotions étaient une boussole pour notre vie. Une boussole qui nous indique qu’on va dans la bonne direction et pas celle que la société nous indique. Avant, j’avais très souvent mal au coeur mais je me disais qu’il fallait que je continue quand même, qu’en me forçant ça irait. Je voulais à tout prix justifier ma présence sur terre.

Aujourd’hui je ne veux plus plaire aux autres mais être bien avec moi-même. Je ne ressens plus de culpabilité lorsque je fixe des limites ou que je dis non.

 

4-Peux-tu nous expliquer comment se manifeste ta transformation au quotidien ?

 

Je me donne le pouvoir d’être libre et d’écouter mes envies. Sur le plan pro, je me suis rendue compte que je m’étais complètement oubliée. Depuis 10 ans, je ne fais plus d’activités artistiques, alors qu’avant je peignais tout le temps. Quand j’ai commencé ma prépa j’ai tout arrêter parce que j’avais l’impression que c’était le mieux à faire pour trouver ma place dans la société. Je me suis empêchée de faire ce que j’aimais. Je me disais « la vie est dure il faut prouver et faire toujours plus ». Je n’étais jamais convaincue de ce que j’étais. Comme si ce n’était jamais assez. J’attendais toujours la validation des autres. J’ai compris que ça ne servait à rien de trouver le métier le plus performant mais celui qui me plaît.

 

5-As-tu accompli quelque chose qui te paraissait complètement impossible avant de faire la formation ?

 

J’ai compris que travailler dans un bureau de 9 à 17h, je n’aimais pas ça. Avant, j’aurais à tout prix chercher un travail d’ingénieur comme ce sont les études que j’ai faites. Mais là, je vais prendre mon temps et réfléchir pour trouver un emploi adapté à mes envies. J’adore les études et le secteur dans lequel je travaille mais j’ai aussi certains besoins. Ce sont des choses que je ne me serais jamais permises avant la formation. J’aime travailler à fond sur un projet pendant une période et ensuite prendre le temps de me ressourcer. C’est donc vers ce fonctionnement que je vais tendre. Aujourd’hui, je me suis inscrite à un atelier céramique, je vais aussi faire de la danse. Je vais revivre en fait ! Ça m’a complètement libéré.

 

6-Quel conseil peux-tu donner à ceux qui hésitent à rejoindre la formation ?

 

Cette formation donne des outils qui aujourd’hui m’aident au quotidien pour exister et vivre pleinement. Ce qui est génial c’est que contrairement à un psy qui avec ses connaissances va t’orienter pour avancer et t’aider à te comprendre, là, Charlotte nous donne les outils. On est autonome. On a le mode d’emploi pour apprendre à se comprendre. Avant de demander de l’aide, maintenant, je réussis à me décrypter toute seule.

Charlotte Scapin, fondatrice Carbone Theory, blog coaching et développement personnel

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